Mutuelle et médecines douces : que fait la MNSPF pour votre bien-être ?

12 mars 2025 | Prévention

89 % des Français ont déjà eu recours à des médecines douces.

Les médecines douces ou alternatives sont des soins non essentiels à la santé mais améliorant le confort et la qualité de vie.

Bien que complémentaires à la médecine conventionnelle et malgré des résultats positifs importants observés chez certains patients, elles sont pourtant encore assez décriées et rarement remboursées par la Sécurité sociale.

Dans cet article, retrouvez tout ce que vous devez savoir sur le fonctionnement des médecines douces et comment y avoir recours sans vous ruiner.

Et pour aller plus loin, la MNSPF vous aide à trouver une bonne mutuelle pour les soins de bien-être !

 

Navigation rapide :

 

 

I – Les médecines douces : qu’est-ce que c’est et comment ça fonctionne ?

 

Les médecines douces, une autre approche de la santé

Nous avons employé le terme “médecines douces”, mais il existe également d’autres appellations pour désigner ce type de médecine : on peut parler de MAC (Médecines Alternatives Complémentaires), soins de bien-être, médecine naturelle ou soins de mieux-être.

Quelle que soit l’appellation, la définition de ce type de soin reste commune : il s’agit de pratiques de soins non-conventionnelles (PSNC), dont le remboursement par la Sécurité sociale et par la mutuelle est soumis à des règles particulières.

On répertorie environ 400 disciplines dans les médecines douces : ostéopathie, acupuncture, hypnose, aromathérapie, balnéothérapie, étiopathie, sophrologie, diététique…

Elles sont toutes très spécifiques, et ne soignent pas la même chose, mais elles sont toutes considérées comme des pratiques médicales alternatives à cause de leur approche naturelle et préventive de la médecine, qui prend en compte aussi bien le corps que l’esprit pour certaines.

40% des français y ont recours aujourd’hui, et on observe plusieurs typologies de patients, dont :

  • des adeptes de soins orientaux,
  • des patients souffrant de douleurs chroniques,
  • des patients en quête de bien-être et de gestion du stress,
  • des patients atteints de pathologies rhumatismales (arthrose, lombalgies),
  • des patients souffrant d’allergies,
  • des femmes enceintes,
  • des personnes en quête de solutions pour des pathologies lourdes.

En résumé, tous ceux qui ont besoin de soins alternatifs et complémentaires à la médecine classique !

 

L’objectif des médecines douces

Les médecines douces ne sont pas appelées MAC sans raison : ce sont des alternatives complémentaires de la médecine classique.

Dans la majorité des cas, c’est un choix motivé par l’envie de préserver leur capital santé. Il s’agit presque plus de prévention que de soin.

La plupart des médecines alternatives, surtout celles issus de traditions orientales, ont une approche holistique, c’est-à-dire que le praticien va chercher un équilibre, une harmonie entre corps et esprit, alors que la médecine classique cherche d’abord à “réparer” le corps.

Ces médecines douces prennent de plus en plus d’importance, et leur popularité est telle que beaucoup de praticiens sont désormais amenés à s’installer dans les hôpitaux et plus dans des cabinets indépendants.

Cela peut être un avantage pour les médecins conventionnels, car en prenant en compte la complémentarité des thérapies, les professionnels de la santé peuvent collaborer entre eux pour approfondir le traitement de leurs patients.

Par exemple, il est aujourd’hui courant qu’un podologue conseille à ses patients de consulter un étiopathe avant de réaliser des semelles orthopédiques, afin de “rééquilibrer” le corps avant les analyses.

 

Les médecines douces, un coût non-négligeable

Les professionnels des médecines douces ne sont pas régis comme les médecins classiques par la convention de la Sécurité sociale qui fixe les tarifs des prestations selon des secteurs.

Cela signifie donc que c’est le praticien qui fixe lui-même le prix qu’il estime pour une séance.

En règle générale, voici un ordre de prix de ce que l’on peut trouver chez certains professionnels:

  • environ 80 € pour une séance d’hypnose,
  • entre 60 € et 90 € pour une séance de phytothérapie,
  • un minimum de 40 € pour une séance de chiropractie.

Il y a bien sûr des exceptions à cela.

En effet, certaines médecines douces peuvent être pratiquées par des médecins conventionnés, c’est-à-dire des médecins formés à la médecine conventionnelle et inscrits à l’Ordre des Médecins, qui choisissent de se spécialiser dans ces disciplines.

Cela touche essentiellement l’acupuncture, l’hypnose médicale, l’homéopathie, l’ostéopathie, la phytothérapie, la médecine thermale, et la sophrologie.

Dans ce cas de figure, le prix de la séance correspond au secteur de conventionnement du médecin consulté. Par exemple, le prix moyen pour une séance d’homéopathie est d’environ 25€.

Malgré tout, on comprend vite que les médecines douces constituent un luxe pour beaucoup.

Est-il possible de bénéficier d’un remboursement ? Y a-t-il des aides ? Nos experts vous éclairent !

 

 

II – Comment sont remboursées les médecines douces ?

Peut-on compter sur la Sécurité Sociale ?

Il est nécessaire de clarifier les choses dès le début : puisque les médecines douces sont des pratiques de soins non-conventionnelles (PSNC), elles ne peuvent pas bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale. Le prix d’une séance est donc malheureusement à votre charge, d’où l’importante contrainte budgétaire qu’elles peuvent représenter.

Cependant, il existe un contournement à cette règle.

Certaines médecines douces peuvent être pratiquées par un médecin conventionné (généraliste ou spécialiste), et ainsi faire l’objet d’un remboursement de l’Assurance Maladie.

Voici quelques-unes de ces exceptions :

  • Si le praticien pour une consultation en diététique/nutrition est un médecin nutritionniste, une partie peut être remboursée par la Sécurité sociale.
  • Un médecin conventionné peut décider de compléter sa pratique avec de l’acupuncture, de l’homéopathie, de l’ostéopathie. Dans ce cas, la séance peut être remboursée jusqu’à 70% du tarif de convention d’un médecin généraliste.

Pensez bien à demander à votre médecin s’il est conventionné, sous peine de vous retrouver avec un remboursement nul.

Rappelez-vous également que tout dépassement restera à votre charge, et qu’avoir une bonne mutuelle pour rembourser les frais d’honoraires est ainsi primordial !

 

Mutuelle et médecines douces : Le remboursement des médecines douces par la MNSPF

Vous ne pouvez pas vraiment compter sur la Sécurité sociale pour espérer obtenir un remboursement de vos soins de bien-être, mais vous pouvez compter sur une mutuelle.

Ainsi, le plus judicieux reste de souscrire à une complémentaire santé qui rembourse les soins de médecines douces dont vous avez besoin.

En l’occurrence, à la MNSPF, nous avons fait le choix de proposer le remboursement des soins de bien-être les plus courants, afin de vous permettre de prendre soin de votre santé.

Pour cela, nous pouvons prendre en charge les consultations d’un ostéopathe, d’un podologue, ou d’un diététicien.

Les remboursements varient entre 20 et 50 € selon les contrats, de quoi couvrir une bonne partie, sinon l’intégralité, du prix de la séance.

Par exemple, en souscrivant au contrat Santé 18 Initial Label R à partir de 19€ par mois, vous pourrez bénéficier d’un remboursement de 50€ pour une séance d’ostéopathie.

Consultez notre tableau de remboursement pour trouver l’offre qui correspond le mieux à vos besoins !

 

Un patient en train de consulter un spécialiste en médecines douces

 

 

III – Quels sont les critères à prendre en compte dans le choix d’une mutuelle qui rembourse les médecines douces ?

Les types de soins remboursés

Toutes les mutuelles ne prennent pas en charge les mêmes soins de bien-être.

En effet, la majorité des mutuelles sont spécialisées dans les soins médicaux adaptés à une catégorie de profil.

Les soins pris en charge peuvent donc énormément varier d’une mutuelle à l’autre.

Par exemple, à la MNSPF nous savons que la majorité de nos adhérents, de par leur profession de pompier, peuvent avoir besoin en particulier de remboursements sur des séances d’ostéopathie et de diététique. C’est pourquoi nous offrons des garanties spécifiquement adaptées à ces besoins.

La cotisation

Selon le comparateur Goodassur by Selectra, le prix moyen d’une mutuelle santé est de 83 €/mois.

Cependant, c’est un prix qui peut énormément varier, surtout selon les critères qui entrent en jeu. Ce montant de cotisation dépend principalement de votre âge, des garanties, mais aussi de votre situation familiale ou de votre lieu de résidence.

Le plus simple pour trouver l’offre idéale pour votre situation, c’est de faire une simulation en ligne, avec le comparateur de la MNSPF par exemple.

 

Les taux de remboursements

Bien souvent, on peut faire face à deux types de remboursement proposés par les mutuelles : le remboursement par séance, et le remboursement par nombre de séances.

Pour le remboursement par séance, vous aurez droit à un montant fixe par séance, qui sera souvent plafonné. Par exemple, imaginez que votre complémentaire santé vous garantisse 20 € de remboursement par séance, dans une limite de 10 séances maximum.

Au final, cela équivaut à débloquer 200 € de remboursement pour votre budget santé. Cela signifie aussi que vous devez compléter le reste du prix de chaque séance s’il excède le montant prédéfini par votre mutuelle.

Quant au remboursement par nombre de séances, il est basé sur un nombre d’actes prédéfini, mais sans prendre en compte le coût par séance. Cela signifie que si votre mutuelle vous rembourse 3 séances d’hypnose par an, elle s’y engage peu importe le prix, que la séance coûte 30 ou 90 €.

Ces deux modes de remboursement ont leurs avantages respectifs selon vos besoins, mais peuvent avoir un impact bien différent sur votre portefeuille : veillez ainsi à comparer les différents taux de remboursements des contrats avant de faire votre choix !

 

 

Conclusion

En résumé, les médecines douces peuvent être un critère non-négligeable dans le choix d’une mutuelle.

Bien sûr, cela dépend de vos besoins, certains profils de patients seront plus enclins à y avoir recours. Par exemple, si vous souffrez d’une pathologie dont la médecine classique n’arrive pas à vous soulager, choisir une mutuelle qui prend en charge les frais médicaux alternatifs peut s’avérer particulièrement utile.

Quoi qu’il en soit, notre recommandation la plus importante est de vous assurer que la mutuelle que vous sélectionnez offre un soutien de base pour les médecines douces, afin de répondre à vos besoins éventuels dans ce domaine.

Privilégiez une complémentaire couvrant des soins de bien-être variés pour assurer vos besoins et ceux de votre famille, comme la MNSPF, qui rembourse les soins d’osthéopathie, de podologie et de diététique, et fournit même un soutien psychologique.

Si vous souhaitez vous faire une idée plus précise des offres de la MNSPF, vous pouvez simuler un remboursement, ou même nous contacter, nos équipes se feront un plaisir de vous répondre et de vous guider dans votre recherche d’une mutuelle pour les médecines douces.

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